Terrines « maison » en bocaux

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Terrine de viande en bocaux

Terrine « maison » en bocaux

Marre des terrines de viande trop grasses et dont la teneur en viande est plus que légère ? Marre des terrines insipides ?

Envie de goût ? Envie de consistance ? Envie d’une terrine à la fois digeste, facile à conserver, et facile à faire ?

Envie d’une énergie sans précédent au petit-déjeuner qui vous assurera une matinée sans fringale ?

Envie d’un cadeau sympa et convivial à offrir aux copains ? Envie d’un apéro sain ? Envie tout simplement de faire votre petit effet avec votre terrine « maison » ?

Cette recette est pour vous ! Lancez-vous : ça n’est vraiment pas compliqué. Même si vous n’avez jamais préparé de bocaux de votre vie, vous allez découvrir que tout est simple.  Profitez-en pour préparer plusieurs bocaux : le temps de préparation et de cuisson est sensiblement le même, et de cette façon, vous aurez des réserves pour le reste de l’hiver ou en prévision d‘invitations, de soirées guinguette ou de matinées « brunch »…

Comme à mon habitude, je vous propose ici une terrine sans œuf, sans lait, sans gluten, mais dont la consistance et le parfum sont tout simplement parfaits…

Foncez choisir vos viandes, selon votre humeur et selon les éleveurs qui vivent près de chez vous, si vous avez cette chance.

Terrine « maison » en bocaux :

 

Pour 6 bocaux « 350 » Le Parfait (de contenance 400ml)
Préparation : 15 minutes
Cuisson : 50 minutes

Ingrédients :

Terrine de viande en bocaux

Terrine de viande en bocaux

1,6 kg de porc fermier désossé
(mélangez les morceaux : échine, pointe, filet… )
400 g de poitrine fumée
70 g de pain sans gluten (ou de cracottes de sarrasin écrasées au pilon)
trempé dans 4 c. à s. de crème de soja (idem pour les cracottes)
4 c. à s. de persil ciselé
1 c. à s. d’hysope et serpolet hachés
1 c. à s. de thym
2 c. à s. d’orties séchées
(ou selon vos goûts : romarin, sauge, sarriette…)
1 c. à s. de graines de carvi
sel, poivre

 

 

 

 

1 . Dans un bol, mélangez le pain (ou les cracottes) écrasé avec la crème de soja. Laissez le pain s’imbiber.

2 .Désossez toutes les viandes (si ce n’est pas déjà fait) et mixez-les grossièrement.

3 .Dans un grand saladier, mélangez la viande, le pain imbibé avec la crème, les herbes, les graines de carvi et enfin le sel et le poivre (assaisonnez généreusement).

4 .Nettoyez parfaitement les bocaux et séchez-les. Emplissez-les en tassant bien la viande et laissez 1 cm de vide en haut du bocal. Nettoyez bien les bords des bocaux avec du papier absorbant. Placez la rondelle en caoutchouc. Fermez soigneusement.

5 .Prenez une cocotte profonde (si vous n’avez pas de stérilisateur), placez un torchon propre au fond de votre cocotte et déposez les terrines dessus (si toutes les terrines ne rentrent pas dans votre cocotte : pas de panique ! conservez-les au frais vous les cuirez plus tard, dès que la première fournée sera terminée). Recouvrez complètement les bocaux d’eau. (1 cm au-dessus des couvercles) et portez à ébullition. Il est inutile de mettre la cocotte sous pression, un simple couvercle suffit.

6 .Baissez ensuite légèrement le feu : maintenez un frémissement, mais pas une grosse ébullition afin d’éviter les chocs entre les pots. Laissez frémir 90 minutes. Laissez complètement refroidir dans la cocotte. Ne sortez vos terrines de l’eau qu’une fois refroidies.

 

La stérilisation est faite : pour déguster vos terrines, il vous faudra tirer sur le caoutchouc, entendre le « pschit » caractéristique, ouvrir votre bocal et déguster…

Ces terrines peuvent se conserver plusieurs mois au frais.

 

Remarque : vous pouvez varier à l’infini cette terrine : vous obtiendrez une version plus chic en ajoutant des zestes d’orange à votre préparation ; ou bien en ajoutant de la viande de lapin et des éclats de noisette torréfiés ; ou encore en ajoutant de la viande de canard et du poivre vert